Le Dry January, c’est ce mois sans alcool que de plus en plus de monde adopte en début d’année. Une pause bénéfique pour sa santé, son porte-monnaie et ses habitudes sociales.
Mais c’est aussi une occasion parfaite pour expérimenter autre chose : le sober dating, autrement dit, les rendez-vous amoureux sans alcool.
Pourquoi le Dry January est le bon prétexte pour tenter le sober dating
L’avantage ? Vous avez une excuse socialement acceptée. Pas besoin de vous justifier pendant des heures, il suffit de dire « je fais le Dry January » et la plupart des gens comprennent. Ça vous permet de vous rencontrer avec les idées claires, d’écouter vraiment ce que vous ressentez, sans l’effet « verre de trop » qui brouille tout.
Et non, ce n’est pas être ennuyeux.se. C’est juste tester une autre façon d’être ensemble, une façon qui repose sur la vraie connexion plutôt que sur l’ivresse créée par l’alcool.
Trouvez l’amour auprès d’une personne qui vous correspond
Inscrivez-vous1. Dire dès le début que vous faites le Dry January (sans en faire une leçon de morale)
Pas besoin de tourner autour du pot. Dès que vous proposez un rendez-vous, jouez la carte de la simplicité :
- « Je fais le Dry January, ça te dit qu’on se voit autour d’un café ? »
- « Je teste les rendez-vous sans alcool ce mois-ci, on tente une expo ou une balade ? »
Vous parlez de vous, pas de ce que l’autre devrait faire. Vous n’imposez rien, vous proposez juste un cadre. Et souvent, la personne en face est soulagée. Moins de pression, moins de codes obligatoires autour du verre, moins de stress lié à « combien de verres je bois, comment je me comporte ».
Certaines personnes apprécient même de sortir de la routine « bar-alcool-discussion » et découvrent qu’elles peuvent être à l’aise autrement.
2. Choisir des lieux de rendez-vous qui rendent l’alcool secondaire
Si vous proposez un bar à cocktails, vous vous mettez un peu en difficulté. Pas impossible, mais pas simple non plus. Mieux vaut choisir des endroits où l’alcool n’est pas aussi omniprésent :
- Un salon de thé, un café cosy, un brunch
- Une balade en ville, au parc, au bord de l’eau
- Une expo, un marché, un escape game léger, un atelier créatif, une partie de jeu de société dans un café ludique
L’idée, c’est d’occuper les mains et le regard.
Quand vous marchez ou que vous faites une activité, il y a moins de silences gênants, moins de pression sur « qu’est-ce que je dis maintenant ». Le mouvement, l’action, ça aide à être naturel.le.
Et puis, ça change des rendez-vous classiques. Vous sortez du schéma habituel, et ça peut rendre la rencontre plus mémorable.
3. Préparer un peu la conversation pour ne pas compter sur le verre qui désinhibe
Oui, être un peu plus tendu.e sans alcool, c’est normal. L’alcool a cette capacité à libérer la parole, à rendre les silences moins lourds. Sans lui, il faut compenser un peu.
Préparez deux ou trois questions simples. Pas un interrogatoire, juste des points de départ :
- Ses projets du moment, ses passions, ses voyages
- Ses petites habitudes du quotidien (rituel du matin, série préférée, plat réconfortant)
- Des sujets plus légers et fun : film préféré, ce qu’il.elle ferait avec une journée libre, dernier truc qui l’a fait.e rire
Avec ou sans alcool, ce qui crée le lien, ce sont les questions sincères et l’écoute. Si vous montrez un vrai intérêt pour ce que dit l’autre, la conversation coule toute seule.
4. Profiter du sober dating pour observer ce que vous ressentez vraiment avec l’autre
Sans alcool, certains signaux sont plus visibles. Vous êtes moins dans l’euphorie artificielle, plus dans le ressenti brut. Et c’est une bonne chose.
Demandez-vous :
- suis-je à l’aise ?
- Est-ce que je me sens respecté.e, écouté.e ?
- Est-ce que j’ai envie d’un deuxième date, même sans cette légèreté que l’alcool procure ?
Ces ressentis sont souvent de bons indicateurs pour la suite. Si vous passez un bon moment sobre, c’est que la connexion est réelle. Si vous vous ennuyez ou que vous vous sentez mal à l’aise, c’est peut-être que l’alchimie n’est pas là, tout simplement.
Un autre signe à surveiller
Si l’autre insiste lourdement pour que vous buviez, malgré ce que vous avez dit, c’est déjà une information sur sa façon de respecter vos choix. Quelqu’un qui ne peut pas accepter un « non merci, pas ce soir » sur un verre ne sera peut-être pas très respectueux.se sur d’autres sujets non plus.
5. Garder ce qui vous plaît du sober dating même après janvier
À la fin du mois, faites un mini-bilan.
- Qu’est-ce qui vous a plu dans ces rendez-vous sans alcool ?
- Est-ce que vous avez eu des conversations plus vraies, plus profondes ?
- Est-ce que vous vous êtes senti moins obligé.e de jouer un rôle, d’être dans la performance ?
Si la réponse est oui, conservez certaines habitudes. Vous pouvez faire un rendez-vous sur deux sans alcool, varier les lieux, proposer plus d’activités. Le Dry January est un bon terrain d’essai, mais le vrai objectif, c’est de trouver une façon de dater qui vous ressemble, toute l’année.
Parce qu’au fond, ce qui compte dans une rencontre, ce n’est pas le contenu du verre. C’est la qualité de ce qui se passe entre vous deux. Et ça, l’alcool ne peut ni le créer ni le remplacer.
